D’aucuns disent que la fête des mères n’est qu’un prétexte pour faire tourner les tiroirs-caisses... Certainement, j’y ai participé comme des tas d’autres benêts. Mais enfin, ce trésor serait-il né sans ce dimanche singulier du printemps ?
S’il m’arrive parfois,
De n’avoir en moi plus aucune lueur,
C’est bien toi, maman, qui me comprendra,
Et qui, en moi, fera naître le bonheur.
S’il m’arrive de souffrir,
C’est bien ton joli rire,
Qui me fera sourire,
Car ton rire me rappelle de bons souvenirs.
Si j’ai peur le soir,
A cause du noir,
C’es toi qui feras apparaître un ciel azur
Et un peu d’air pur.
Et même si je m’amuse avec ma soeur,
Et avec elle je fais la fête,
Tu viens y ajouter encore plus de bonheur,
Et c’est le bonheur dans ma tête.
Et maman si je t’aime autant,
C’est parce que maintenant,
Ca fait bientôt onze ans,
Que je t’aime tant.
(c) Samantha Sar - juin 2007
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Maman15 novembre 2007, par KTK
Mon cher ami,
Je suis tombé par hasard sur ton livre. Je l’ai dévoré en moins de 48h. C’est inhabituel chez moi. Ton témoignage m’émeut très profondément. Tu as bien fait d’écrire ces quelques tendres lignes pour ta maman. Bravo également pour ton témoignage poignant rempli de sincérité, de pudeur sans pour autant chercher à romancer ta tranche de vie appocalyptiqte. A chaque ligne de ton histoire, je revois en parallèle celle de ma famille qui s’est déroulée de l’autre côté du lac Tonlé sap. Personnellement je n’ai pas connu directement l’enfer khmère rouge. J’étais dans la situation de ta maman. J’attendais douloureusement des nouvelles du Cambodge, de ma famille. Amicalement !

